Catégorie : Uncategorized

Épisodes

Podcast écriture Les Mots Raturés

Auto-édition, précarité des auteurs avec Elodie Lauret

Nous nous retrouvons aujourd’hui dans un nouvel épisode des Auteurentrepreneurs en compagnie d’Elodie Lauret, présente sur Instagram et sur YouTube. Durant cet épisode, elle va nous parler de son roman, le Chronophage, sorti il y a quelques semaines, mais aussi des difficultés qu’elle a rencontré lors du processus d’auto-édition, notamment parce qu’elle habite à la Réunion. Elle va nous évoquer également l’utilisation de son podcast et de son Patreon pour soutenir son métier d’autrice. Enfin, nous avons évoqué ensemble la question des revenus et des “overnight success”. Bonne écoute !

Lire la suite »

Burnout d’écriture : vaincre la page blanche

Le blocage d’écriture a plusieurs noms : page blanche, syndrôme du milieu, panne d’inspiration. Dans tous les cas, le problème est le même : vous n’écrivez plus. Ça ne vous arrive jamais de vous rendre compte que vous n’avez pas écrit depuis un mois ? Ou bien serait-ce deux ou trois ? Vous fuyez vos séances écritures, trouvant toujours mille et une choses bien plus importantes à faire avant. Vous ne vous ne vous sentez ni inspiré, ni créatif et vous vous dites que ça passera. Mais ça ne passe pas. Pire encore, quand vous vous forcez à ouvrir le document Word de votre manuscrit, vous n’arrivez qu’à vous relire et vous peinez à écrire quelques phrases supplémentaires que vous avez tout de suite envie d’effacer. Le résultat est sans équivoque : la page blanche vous a frappé. Bonne écoute ! La fin de mon premier jet Pour vous remettre un peu dans le contexte, j’ai fini le premier jet de mon roman le vendredi 13 mars, après une semaine intense de Miracle Morning où je me levais à cinq heures du matin tous les jours pour écrire. Ce jour-là, le confinement était annoncé et je suis retournée vivre chez mes parents. Un mois s’est écoulé sans que je ne regarde mon manuscrit, cela m’a fait beaucoup de bien et m’a permis de réfléchir sur les manières de l’améliorer. ,Ma relecture commentée s’est faite extrêmement facilement, je vous en ai d’ailleurs fait une vidéo, et je m’apprêtais à me lancer avec autant de ferveur dans la réécriture. J’étais impatiente de voir mes mots prendre encore plus d’ampleur et de pouvoir les partager avec mes bêtas lectrices. Les premiers jours de réécriture ont été un franc succès, je réécrivais presque deux chapitres par jour. Puis sans raison apparente, je me suis mise à ralentir. Terminer les quinze premiers chapitres sur les quarante-cinq qui composent mon roman m’a pris un mois. Depuis, plus rien. À peine trois pages A4 écrites. Trois mois de vide. Incapable d’écrire. Trois mois de blocage. De page blanche. La page blanche Des questions sans réponses Je me suis alors posée des centaines de questions. Pourquoi cette page blanche ? Était-ce parce que je savais inconsciemment que ce chapitre seize ne me convenait pas ? Après plus de trois ans et demi de travail sur ce projet, était-ce simplement une crise ou une réelle envie de tout laisser tomber ? Ne serais-je jamais capable de fournir un travail fini ? Pourquoi n’étais-je pas aussi régulière que tous les autres ? Je souffrais de voir mon manuscrit stagner, je souffrais d’observer les autres auteurs d’Instagram avancer sur leurs projets sans difficultés, je souffrais de ne pas comprendre ce qui m’arrivait. Puis j’ai dit stop. Fin juin, j’ai programmé toutes mes publications Instagram et mi- juillet j’ai décidé que mes vidéos ne reprendraient qu’en septembre. Voilà, tout était prêt pour que je puisse prendre de vraies vacances. Faire prendre des vacances à votre roman Durant le confinement, j’ai pris soin durant une semaine de compter mes heures de travail, que ce soit de l’écriture, de la préparation de vidéos, de séances photos pour Instagram ou toutes les heures investies dans un gros projet qui prend de plus en plus d’ampleur. J’étais à plus de soixante-cinq heures par semaine et presque aucun jour de pause. De vrais horaires d’indépendantes et bien que ce rythme me convenait la plupart du temps, je me suis rendue compte seulement il y a peu de combien il m’avait laissée épuisée.  On pourrait croire que ce rythme effréné aurait eu tendance à accélérer ma réécriture, mais avec le recul, je comprends que c’est sûrement ce surmenage qui l’a ralenti, puis m’a menée à cette page blanche. Comment sortir les mots justes du plus profond de nos entrailles quand on n’est plus que fatigue et lassitude ? On ne peut pas. Ça ne peut pas marcher, du moins pas sur le long terme. Et on finit par faire ce que je commence à peine à définir et qui pourtant a été ma réalité cet été : un mini-burnout. En plus de cet essoufflement progressif de mon écriture, j’imagine que le fait d’être enfermée loin de ma routine habituelle, sans horaires précis auxquels me raccrocher, dans l’angoisse de ce qui va nous tomber sur la tête, n’a pas vraiment aidé à améliorer ma créativité. L’envie de tout abandonner Que faire alors ? Je ne pouvais et ne peux toujours pas me résoudre à abandonner mon roman. Nous avons vécu trop de choses ensemble et la conviction immense d’écrire quelque chose d’essentiel pulse en moi à chaque fois que j’ouvre ce simple document Word. Très bien. Ne pas abandonner. Ne pas se laisser aller au désespoir. Il se trouve que j’ai déjà eu d’autres pages blanches dans ma vie et que j’ai toujours réussi à m’en sortir. Le temps a toujours fait son œuvre et je me suis toujours réveillée un matin avec la certitude que je pouvais écrire à nouveau. Mais alors, qu’est-ce qui est différent cette fois ? Par réflexe, je dirais la pression. Ce syndrome de l’imposteur mêlé à mon perfectionnisme autodestructeur. Pour eux, l’échec est impensable tout en étant inévitable, car aucune des phrases que je pourrais écrire ne sera jamais assez parfaite à leur goût. Me voilà donc dans une impasse. Pour me débloquer et ainsi pouvoir écrire et perfectionner mon roman, je vais devoir accepter que mes phrases soient imparfaites. Le Mur de mes problèmes Vous voyez, j’assimile souvent l’ensemble de mes problèmes, à un mur. Je suis pile devant lui et il m’écrase par son immensité. Je suis incapable de l’escalader. J’ai beau frapper dessus de toutes mes forces, il ne cède pas, ne se fissure pas et semble me rire au nez.  Ce mur, je le hais tout en étant soulagée par sa présence, car il me permet de me poser près de lui et d’attendre sereinement. Attendre quoi ? Rien de particulier. Mais attendre en sécurité. Puis un jour, j’ai assez de courage pour me relever et prendre du recul.

Lire la suite »

Auto-édition de son roman par campagne Ulule avec Justine Savy

Dans ce quatrième épisode de podcast, nous démarrons une nouvelle série, celle des auteurentrepreneurs. Qu’est-ce que c’est ? C’est une série d’épisodes qui se composera d’interviews d’auteurs dont le métier ne se résume plus à l’écriture, mais va jusqu’au marketing, à la communication, à la finance ou encore à la gestion d’une auto entreprise. Ils mêlent donc écriture et entreprenariat. Nous commençons cette série avec Justine Savy qui a auto édité son premier roman l’année de ses seize ans. Cette année, elle s’est lancée dans l’autoédition de son roman “Hemophelia“, en partie grâce à la plateforme Ulule, avec l’aide de ses abonnés Instagram et en voulant éviter le plus possible Amazon. Dans cet épisode de podcast, Justine nous parle donc l’association de sa passion pour l’écriture avec la pression de l’aventure de l’entreprenariat. Bonne écoute !

Lire la suite »

Gérer la critique

Ça ne vous est jamais arrivé de vous sentir au plus bas après avoir lu une critique sur un de vos écrits ? Un chapitre posté sur une plateforme. Une nouvelle pour un concours. Une poésie devant votre professeur de français. Les mots sont durs, vous vous sentez mal, attaqué. Vous en voulez à cet autre et vous vous en voulez à vous-même de ne pas lui avoir plu. Et si on reculait d’un pas pour mieux observer ce qu’il se passe vraiment ? Bonne écoute ! La critique, une relation de longue date Le début de mon écriture Quand j’ai débuté l’écriture à dix ans, ma première volonté a été de faire lire mes histoires autour de moi. Malgré mon jeune âge, j’ai rapidement compris que mes parents n’allaient pas être totalement objectifs sur ce coup-là. Donc, je me suis tournée vers Internet. À l’époque, nous étions en 2011, Wattpad existait déjà, mais je ne connaissais pas la plateforme. Non, c’était plutôt la mode du skyblog autour de moi.  Me voilà donc à créer un blog, puis deux, puis trois, en fonction de mes histoires et de mes envies. Je saurais incapable de vous dire combien de blog j’ai pu créer en huit ans d’utilisation de la plateforme, mais c’est un nombre assez conséquent. Très vite, je me rends compte que personne ne s’intéresse à mes histoires de fantasy. Notamment, si vous avez vu ma vidéo sur mes hontes d’auteur, celle où une jeune fille qui sort de chez le dentiste se fait poursuivre par un dragon. Je suis donc jeune, avide de lecteurs et délaissées un peu par ceux-là.  Et là, je comprends que pour être lue, il va falloir que j’écrive de la fanfiction. La fanfiction ou l’art d’apprendre à écrire sans risque Je me lance donc dans un blog qui est toujours présent aujourd’hui sur Skyrock et est à ce jour le plus abouti de tout ce que j’ai pu créer sur la plateforme. Me voilà à écrire des fanfictions sur Naruto. Parce que j’ai toujours aimé les anime et que l’univers, je l’aimais bien. Pauvre manga. J’en ai un peu fait ce que je voulais : j’ai choisi un personnage des plus secondaires, l’ai sorti de son univers pour l’amener dans le nôtre et ai commencé à créer des couples improbables. Cependant, je venais d’avoir douze ans et mes premiers lecteurs arrivaient enfin. C’était la plupart du temps des personnes de mon âge, qui écrivaient les mêmes choses et avaient autant besoin de trouver des lecteurs et des fanfictions pour passer le temps.  Et à côté des commentaires rapides qui me demandaient la suite, il y avait ceux qui m’empêchaient de dormir. Ceux qui disaient que mes histoires étaient clichées etsans intérêt, que mes personnages n’étaient pas bons, que je faisais trop d’erreurs dans mes temps verbaux, que j’avais des fautes partout, que mes rythmes étaient à retravailler, que ma mise en forme n’allait pas du tout, que mes descriptions étaient inexistantes, que mes dialogues n’avaient aucun sens et que mes répétitions à outrance faisaient mal aux yeux. Mes premières réactions face aux critiques Vous savez, je me souviens parfaitement de la jeune adolescente que j’étais, qui supprimait ses commentaires ou se contentait de les ignorer, vexée. Je me sentais mal, parce que je ne comprenais pas leur remarque. À l’époque, les chaînes YouTube sur l’écriture n’existaient pas. Pas plus que les comptes Instagram sur le sujet. Il n’y avait que moi, mon blog et les commentaires qui faisaient mal. Comment savoir s’ils disaient la vérité ? Peut-être n’étais-je pas faite pour écrire ? Et si j’étais simplement nulle et que l’on ne pouvait rien y changer ?  Ces questions me tracassaient et mon incapacité à terminer un roman ou une fanfiction n’arrangeait rien. Je ne savais pas pourquoi j’échouais à chaque fois et je me demandais de plus en plus si ma passion n’était pas qu’un doux rêve que je faisais. Mieux comprendre la critique Grâce à la lecture En fait, deux choses m’ont permis de comprendre et d’accepter les critiques. La première, ça été la lecture. Au fur et à mesure que je lisais, je me suis rendue compte de ce qui marchait, ce qui ne pouvait pas se faire et quelles étaient les règles que tout le monde semblait respecter sans m’avoir informée au préalable. Le pire, c’était que mes observations correspondaient aux critiques que je recevais. Alors, je continuais d’effacer les histoires sur mon blog et de recommencer en essayant d’appliquer les conseils qu’on me donnait. C’était difficile et je n’arrivais toujours pas à dépasser le chapitre cinq. Je me décourageai. Les concours de nouvelles C’est là qu’est intervenue la deuxième chose. Un jour, en me baladant sur d’autres blogs, je suis tombée sur un concours de nouvelle et j’ai souhaité y participer. J’ai écrit mon texte en moins de deux heures et l’ai postée, toute fière. Et en lisant celles des autres, je me suis prise une claque. Cela n’avait rien à voir. Certes j’étais peut-être l’une des plus jeunes du concours, certes j’avais eu moins de temps pour écrire ma nouvelle car j’étais arrivée en retard, mais la différence de niveau m’a ébahie. Je me suis donc mise à lire des nouvelles, encore et encore, et à lire les critiques qu’elles recevaient. Le fait qu’elles ne me soient pas adressées directement m’a permis de mieux les comprendre, de mieux les absorber aussi. Accepter la critique en s’exposant régulièrement Deuxième tentative de concours de nouvelles Quand, quelques mois plus tard, je suis tombée sur un autre concours de nouvelle, j’ai choisi de participer également. C’était la deuxième de mon existence et quand je la lis aujourd’hui, j’ai beaucoup de tendresse pour elle. J’ai passé des nuits blanches à l’écrire, à la peaufiner, à tenter de corriger mes fautes, à essayer d’écrire une fin tragique. Je l’ai lu des centaines de fois avant de la poster pour vérifier mes dialogues, mes descriptions, mes répétitions. Clairement, elle est loin d’être parfaite et je m’en rends compte aujourd’hui. Mais l’écart entre cette nouvelle et mes écrits de l’époque est

Lire la suite »

Le perfectionnisme ou la peur de l’échec

Et si on arrêtait de croire que le perfectionnisme est un défaut acceptable ? Ce n’est pas assez bien. Combien de fois nous sommes-nous dit cette phrase en relisant le paragraphe que l’on vennait d’écrire ? Ça ne va pas. Je ne peux pas faire lire ça. Pourquoi je n’y arrive pas ? Comment font les autres pour écrire aussi bien ? Je ne terminerai jamais un roman et si je le finis, il ne sera pas bon. Il faut que je recommence tout. Stop.  Bonne écoute ! Le perfectionnisme ou le défaut masqué en qualité Être perfectionnisme : un joli défaut Je me considère moi-même comme une perfectionniste. Je ne sais jamais faire les choses à moitié, j’ai une impressionnante capacité d’autocritique et je pense que l’on peut toujours trouver le moyen de s’améliorer. C’est drôle parce que « perfectionniste », c’est souvent le défaut que l’on avoue avec un demi-sourire lors d’un entretien d’embauche, comme pour cacher les autres. On joue sur le fait qu’être perfectionniste a autant d’avantages que d’inconvénients. Pourtant, on finit par oublier que le perfectionnisme à outrance est un poids difficile à porter dans l’écriture, comme dans la vie de tous les jours. Rendre son roman parfait Vouloir que son roman soit parfait est quelque chose d’assez naturel en soi. C’est même un objectif vers lequel tendre. C’est pourquoi, il y a l’écriture du premier jet, le brouillon, mais qu’avant d’envoyer son manuscrit à un éditeur ou de l’autoéditer, il y a des moments de relecture, de réécriture, de passage devant des lecteurs tests,  encore de la réécriture et de correction. Pourtant, même à la fin de toutes ces étapes, même après avoir fait de son mieux, il serait compliqué d’affirmer qu’un roman puisse être parfait en tout point et plaire à tout le monde. Voilà le problème du perfectionniste : penser devoir créer quelque chose de parfait ou ne rien créer du tout. Pendant plusieurs mois, j’ai tâtonné à écrire mon roman. J’avais déjà eu du mal à me lancer dans l’aventure. Et c’est là le plus intrigant, j’avais toutes les cartes en main mais je m’obstinais à en créer de nouvelles pour repousser le moment de l’écriture. Quand je n’ai plus trouvé d’excuses, j’ai ouvert un document word vierge et j’ai commencé à taper sur mon clavier. Mais une fois les premiers mots écrits, je n’avançais pas bien vite. Je ne cessai de revenir en arrière, de corriger des chapitres entiers, de tout recommencer à zéro, d’effacer des mots, des phrases, des paragraphes. Rien n’était assez bon, ce n’était pas parfait. Comment j’ai affronté mon perfectionnisme pour écrire mon roman Et puis, nous voilà arrivés en novembre 2019. J’ai décidé de participer pour la première fois au NaNoWriMo, challenge international dont le but est d’écrire 50 000 mots en un mois, soit 1667 mots par jour environ. Mon âme de compétitrice se réveille et veut réussir ce défi. Sauf qu’il est impossible que j’y arrive si je reviens à chaque fois en arrière. Me voilà donc obligée d’écrire sans me retourner, sans même réfléchir à la phrase que je viens d’écrire pour m’occuper de celle qui arrive. Et bizarrement, cela marche. Je me rends bien compte que mes pages sont loin d’être parfaites, mais elles sont là et c’est déjà ça. La peur de l’échec : ne jamais terminer son roman Cette expérience m’a fait ouvrir les yeux. En réalité, ce n’était pas la recherche de la perfection qui me poussait à retravailler sans cesse mon manuscrit, c’était ma peur. Ma peur d’échouer, voire pire, ma peur de réussir. Et si je n’arrivais pas à terminer ce roman ? Et si j’arrivais à le terminer mais qu’il était mauvais ? Et si les gens ne l’aimaient pas ?  Ah, voici certainement le cœur du problème. Les autres. Ou du moins, la projection que l’on fait d’eux. Ce regard insistant au-dessus de notre épaule qui nous dit que l’on est mauvais, que ce que l’on a accompli ne vaut rien et que personne ne voudra jamais nous lire. C’est horrible, non ? Et pourtant, ces phrases qui nous font mal, qui nous figent sur place, elles viennent de nous. Accepter le changement Nous sommes notre pire juge, là où nous pourrions être notre meilleur allié. Le cerveau aime l’idée de perfection et n’accepte pas le fait que ce ne soit justement qu’une idée inatteignable. La peur de l’échec nous empêche d’avancer et nous laisse dans ce doux cocon rassurant dans lequel le quotidien nous berce. C’est ce qu’on appelle la zone de confort. Par exemple, notre zone de confort, ça peut-être : « j’écris pour moi, rien de bien sérieux, rien que je ne veux montrer aux autres et un jour peut-être, je terminerai un roman ». Et après, on se cache derrière notre perfectionnisme pour justifier le fait de ne pas se lancer. Mais en réalité, c’est parce que cette zone de confort nous rassure. On n’y gagne peut-être rien, mais on ne perd rien non plus. Rien ne change, rien n’est perturbé et on ne sent pas en danger. Accepter de se lancer, c’est aussi accepter le changement. Et changer parfois ça fait peur, peu importe la raison, cependant, si on ne change pas tout au long de notre vie, ça veut dire qu’on stagne et ça ce n’est pas mieux. N’attendez pas que les gens vous donnent la permission ou que toutes les conditions soient optimales pour oser le changement, parce que ça n’arrivera pas et vous risquez d’attendre toute votre vie. Ce qu’il y a au-delà du perfectionnisme Une zone magique Les rêves que l’on veut atteindre, que ce soit écrire un roman ou tout autre chose, nécessitent de sortir de sa zone de confort pour entrer dans une zone d’apprentissage. On teste de nouvelles choses, toutes ne marchent pas, on revient régulièrement au point de départ, jusqu’à atteindre cette zone de panique qui nous effraie tant parce qu’elle est loin de ce que l’on connaît.  Savez-vous quel est l’autre nom de la zone de panique ? La zone magique. Parce que c’est là que tout

Lire la suite »